WarToGame

WarToGame
La bataille d'Issos (334 av.J.-C) entre Alexandre le Grand et Darius III (mosaïque romaine découverte à Pompéi).
Affichage des articles dont le libellé est Peninsular War. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Peninsular War. Afficher tous les articles

jeudi 28 février 2019

[Open the Box] War Of The Deathe expension set for Blücher de Sam Mustafa.

A l'heure où je m'interroge de plus en plus sur le choix de la règle de jeu de figurines pour enfin me lancer sur l'époque napoléonienne, j'ai eu envie de tester le jeu Blücher de Sam Mustafa pour me faire un peu la main sur cette période historique. Aujourd'hui, je vous propose une présentation du matériel de l'extension à ce livre de règle, portant sur les affrontements dans la péninsule ibériques entre français et Anglais et leurs alliés espagnoles et portugais. Bonne lecture.
 


Blucher est un jeu de cartes permettant de rejouer les grandes batailles des guerres napoléoniennes. Il est possible de commandez une armée entière, en partant de la phase de reconnaissance des positions ennemies jusqu'au au déploiement des forces, puis de la gestion des réserves au bombardement et à l'engagement final des forces de choc et d'élite qui brisera les défenseurs fatigué.

Blucher peut être joué avec des figurines miniatures et le terrain ou avec  "cartes d'unité " sur n'importe quelle surface plane. Il est possible d'utiliser à la fois dans le même jeu les cartes qui fournissent un "brouillard de guerre " cachant les forces jusqu'à ce qu'ils soient assez proches de l'ennemi pour être identifiés et ensuite les représenter avec des figurines miniatures une fois identifiées.

Selon, l'auteur, le jeu de base est une introduction simple et compacte à la guerre napoléonienne pour deux joueurs à compléter en moins de trois heures sur une table de taille modeste.



Pour ma part j'ai acheté il y a quelques temps l'extension intitulée War to the Death qui reprend les forces qui se sont opposées sur le théâtre de la péninsule ibérique entre 1806 et 1815.




La couverture de la boîte contenant les cartes.


La 4ème de couverture.


Les commandants et cartes d'unités.

Détail des cartes françaises.

Détail des cartes Espagnoles et Anglaises.

La carte de commandant en chef Napoléon.


Un sample de cartes de différents types d'unités françaises.

Un sample de cartes de différents types d'unités anglaises.

Un sample de cartes de différents types d'unités espagnoles.


Un zoom sur les cartes des principaux commandants
lors des combats en Espagne et Portugal.

Quelques cartes de stratégie/action espagnoles pour agrémenter les parties.
J'essayerai d'ici quelques temps de présenter les grands principes de cette règles qui permet de jouer avec des cartes et en option avec des figurines sur une table de jeu raisonnable.

A suivre...

mardi 31 juillet 2018

[Open the box] Dos de Mayo, le jeu de la journée héroïque de 1808 !

A l'heure de bientôt partir en vacances et de traverser comme à chaque fois l'Espagne pour rejoindre la Lusitanie, j'ai envie de vous présenter un petit jeu intitulé 32 de Mayo" sous titré le jeu de la journée héroïque de 1808.  Il s'agit d'un jeu de Daniel Val Garijo et publié en 2008 par Gen X Games. Voici en quelques illustrations le contenu de la boîte et les principes de ce jeu historique sur fond de guerre napoléonienne en Espagne.

La version de 2008 du jeu avec une illustration
de la peinture de Goya bien connue.
Alors quel est le but du jeu Dos de Mayo : il s'agit pour les deux joueurs (chacun choisissant soit le camp français soit le camp espagnole) de réaliser les conditions de victoire. A savoir pour le camp français de tenir les quatre zones d’accès au centre de Madrid, plus éliminer toutes les forces Espagnole représentées par des cubes en bois rouge et ne pas perdre plus de quatre troupe (cubes bleus) avant la fin du dixième tours de jeu. Pour le joueur représentant le cap espagnole, il suffira d'empêcher les français de remplir au moins une condition de victoire toujours avant la fin du 10ème tours.


La quatrième de couverture.
 Passons maintenant au contenu de cette petite boîte de jeu, on y trouve :
-  Un plateau de jeu représentant la ville de Madrid et divisée en 21 zones de jeu, 

-  41 cubes en bois avec 30 bleus (les troupes françaises), 10 rouges (les troupes espagnoles), et un cube en bois non peint servant de compte-tour,
-  22 cartes évènements : 11 françaises (avec un dos de couleur bleu) et 11 espagnoles (rouge),
- 2 aides de jeu, 
- 1 piste sur une carte servant de compte tour,
- et enfin une courte règle du jeu, bilingue anglais/espagnole.

Le matériel de jeu avec un déploiement initial des troupes dans Madrid.

Le set-up, les troupes françaises encerclent
complétement les espagnoles.

Gros plan sur un cube en bois de très petite taille (moins d'un cm).

Une carte action espagnole (bilingue) intitulée :
"José Blas Molina Y Soriano.

Une carte action française intitulée : "Artillery"
Le déroulement du jeu se divise en quatre phase de jeu : préparation, ordres, mouvement et résolution (des combats).

Durant la phase de préparation chaque joueur peut piocher une carte et en fonction du différentiel de cartes détenues dans la mains de chaque joueurs (3 ou 4 de différence induisent des effets de pioches différents).

Pendant la phase d'ordres, chaque joueur note secrètement  le numéro de la zone de départ et le n° de la zone d'arrivée pour indiquer un mouvement de troupe. Le joueur français est limité à deux mouvement (hors certaines zones précises) et le joueur espagnole à toute latitude pour bouger.

La phase de mouvement consiste à exécuter les ordres prescrits précédemment de manière simultanée et en ajoutant la possibilité de jouer des cartes événements (les actions). Certaines restrictions opèrent ici quand aux zones où il y a une constestation de territoire.

Enfin, la phase de résolution termine le tour de jeu et consiste à résoudre les combats pour les zones contestées, c'est-à-dire, les zones où se trouvent à la fois des cubes (troupes) espagnoles et française. La résolution des combat est fort simple, il suffit de comparer le nombre cube de chaque coté et de retirer 1 à plusieurs troupes selon qu'un groupe possède une force supérieure à l'autre avec un différentiel de moins du double (perte d'un cube), du double (perte de 2 cubes), du triple (perte de 3 cubes) etc... Les  cartes événements jouées peuvent aussi apporter un bonus dans la comptabilisation des troupes.

Cette règle qui tient en 5 pages pour la version traduite en français (que l'on peut trouver sur BGG) accompagnée d'un exemple de tour de jeu sur 3 pages, est simple mais propose une profondeur de jeu importante. surtout, il y a une forte re-jouabilité avec les cartes éventements qui apportent des rebondissements dans le déroulement des tours de jeu.

A noter que ce jeu possède une extension qui reproduit les scénarios du type what if ? (et si ?) intitulée : Dos de Mayo : Assault on Palace Grimaldi (2011).



Donc, voici un petit jeu historique fort sympatique que j'emmenerais bien vonlontier avec moi (s'il me reste de la place) pour le pratiquer en vacances.


A suivre ...

jeudi 13 juillet 2017

[J'ai lu] Uniforms of the Penninsular Wars in Colour 1807-1814.

Alors que je m’apprête à passer mes vacances dans la péninsule ibérique, je me suis dis que c'était l'occasion de réaliser un article de présentation du très bel ouvrage de Philip Haythornthwaite et illustré par Michael Chappell (éditions Arms and Amour Press), qui traite des uniformes des armées napoléoniennes et coalisées de la péninsule ibérique. 

D'ailleurs, j'ai un projet secret (qui ne le sera plus à partir de maintenant !) de reconstituer (et rejouer) les batailles napoléoniennes qui se sont déroulées dans la péninsule Ibérique et plus particulièrement au Portugal. Cette ouvrage est ainsi une mine d'information et une référence (pour moi) sur les uniformes de l'époque. En voici donc une présentation rapide avec quelques extraits en guise d'illustration.


La couverture de la version de 1996.

La quatrième de couverture.


La traduction de la 4e de couverture :

"Entre 1807 et 1814, la guerre dans la péninsule ibérique a été appelée par Napoléon comme un ulcère espagnol, accélérant sa chute en drainant des ressources et de la main-d'œuvre à un degré insupportable. Mais c'était bien plus qu'une simple campagne napoléonienne. C'était la première guerre patriotique, menée par la population civile espagnole et portugaise, introduisant le terme "guérilla" ; elle a rétabli la réputation de l'armée britannique ; et elle a produit, avec le Duc de Wellington, sans doute le plus ancien commandant militaire de l'histoire.


Ce livre est illustré de plus de 150 uniformes en couleur et plus en noir et blanc, les plus représentés comme ils sont apparus en campagne, de plus de soixante témoignages et plus de vingt artistes contemporains ont été consultés. Outre les principaux protagonistes, les armées britanniques et françaises, une grande couverture est donnée aux troupes espagnoles et portugaises, et le grand nombre d'Allemands, d'Italiens, de Suisses et d'Irlandais qui ont combattu des deux côtés, les troupes de la Confédération des Le Rhin et le duché de Varsovie - en tout, les forces de plus de vingt états, y compris de nombreux uniformes et participants peu connus. Il y a une introduction historique détaillant les événements de la guerre - y compris des épopées comme la retraite de la Corogne, la défense de Saragosse et la tempête de Badajos - des détails de l'organisation de l'armée, "ordre de bataille" et matériel jusqu'alors inédit, y compris un compte-rendu d'un témoin oculaire de la bataille de Talavera.

Les uniformes de la guerre péninsulaire - à la fois ornés et parfois en haillons et bizarres - sont un fond de matériel pour le modélisateur et le wargamer ainsi que l'historien."

  
Quelques extraits des dessins d'uniformes en couleur :

 
Les britanniques.


Les britanniques.

Les Portugais et les Espagnoles.

Les Français.

Les Polonais et la Hesse-Damstadt.


Les planches d'uniformes sont commentées à la suite de l'ouvrage avec un bref rappel historique et des précisions uniformologiques. C'est une mine d'information pour le wargamer !


Conclusion :

Même si cet ouvrage commence a être daté, la première publication remonte à 1978 et la dernière à 1996, il reste néanmoins une source indispensable pour peindre avec fidélité ses figurines de la guerre de la péninsule. Pour à peine une quinzaine d'euros (en occasion), il n'y a aucune raison de ne pas se procurer ce livre pour tout passionné de l'épopée napoléonienne... si ce n'est qu'il est en langue anglaise (mais les illustrations sont plus indispensables que les textes à mon avis !).

A suivre...

lundi 18 juillet 2016

[J'ai lu] The Peninsular War Atlas du Colonel Nick Lipscombe.

Pendant ma convalescence, je me suis commandé sur Amazon en passant sur le market, un atlas de la guerre dans la péninsule ibérique sous napoléon. Il s'agit du "The Peninsular War Atlas" du Colonel Nick Lipscombe au Editions Osprey Publishing. Cet atlas a connu plusieurs éditions et celle que je posséde est la seconde, révisée en 2014 (la première datant de 2009).






Deux mots sur l'auteur : le Colonel Nick Lipscombe, il s'agit d'un ancien militaire Anglais né en France et plus précisément à Angers en 1958. C'est un historien spécialisé dans la période napoléonienne et plus particulièrement dans l'histoire de la guerre de la péninsule ibérique. Auteur de nombreux livre, il a écrit récemment un ouvrage intitulé "Wellington's Eastern Front" (La campagne sur la côte est de l'Espagne 1810-1814) qui sera disponible en novembre 2016.

L'auteur : le Colonel Nick Lipscombe.

Pour revenir à l'atlas, il comprend 390 pages de textes et de très nombreuses cartes imprimés sur du papier du plus bel effet (légèrement gaufré). Il s'agit bien là d'un très bel ouvrage et de "poids".

Cette atlas traite de manière chronologique l'ensemble des batailles (des plus connues au plus obscures) qui se sont déroulées dans la péninsule Ibérique durant les 6 années de cette guerre soit entre octobre 1807 (première invasion française du Portugal) et Octobre 1813 (le passage en France des troupes anglaises en enjambant la Bidassoa "Crossing of the Bidassoa").

Ci-après quelques extraits de l'ouvrage et notamment des différents types de cartes :


La bataille de Roliça du 17 août 1808.

Une carte en 3D de la bataille de la Corogne du 16 janvier 1809.

Carte de la bataille de Braga du du 20 mars 1809

Un zoom sur la carte précédente avec les déploiements des unités.

Carte de la bataille d'Oporto du 29 mars 1809.

Une carte de la situation militaire au Portugal en 1809.

Une carte de la péninsule ibérique avec les forces en présence;

Cet ouvrage est une véritable source d’inspiration pour recréer des scénarios de batailles de la guerre de la péninsule pour le jeu avec figurines (Napoléon Principes Of War, Shako etc...) ou avec cartes (Blücher : War Of The Death !) ou encore avec des pions (Le système Jours de Gloire de Frédérique Bey par exemple...).

Appendice contenant l'ordre de bataille français en Espagne en novembre 1808.

L'ordre de bataille des forces portugaises en 1809.

Un extrait du glossaire.

Un extrait de la bibliographie.

En conclusion :

Il s'agit d'un atlas très intéressant et indispensable pour tous passionné de la guerre de la péninsule à l'époque napoléonienne. Et même s'il n'est pas écrit dans la langue de Molière, il est fort compréhensible pour les habitués du langage militaire en anglais. Les ordres de bataille sont très précis et leurs retranscriptions sur les cartes le sont également (lorsque les sources le sont elles - mêmes mais c'est la plupart du temps la cas).

Que rajouter de plus sinon qu'il s'agit d'un très beau livre au sens matériel du terme qui ne déparera pas dans une bibliothèque historique. Certes, cet atlas est cher (il faut guetter les offres sur market d'Amazon pour l'obtenir à moins de 60 euros) mais il les vaut largement. 

Bonne lecture.