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La bataille d'Issos (334 av.J.-C) entre Alexandre le Grand et Darius III (mosaïque romaine découverte à Pompéi).

mercredi 19 juillet 2017

[WoG] Francesco Baracca, l'as Italien aux 34 victoires !

S'il est bien une expression qui exprime bien avoir de la chance c'est bien avoir la Baraka. Mais en fait l'origine de cette maxime n'étant pas forcement connue et souvent confondue avec le nom d'un fameux pilote de la première guerre mondiale, je vous propose un petit article prétexte à la présentation de ce chevalier du ciel, pilote émérite italien lors de la première guerre mondiale : Francesco Baracca (qui n'a aucun lien avec l'expression sus-mentionnée finalement !).

Francesco Baracca, l'as Italien aux 34 victoires.


Wikipedia nous indique que "Francesco Baracca, né le 9 mai 1888 à Lugo (Ravenne), et mort au combat le 19 juin 1918 à Nervesa della Battaglia (Trévise), était le meilleur pilote de chasse italien de la Première Guerre mondiale. L'emblème du cheval cabré noir sur ses deux pieds arrière qu'il affichait sur son avion a inspiré celui de Ferrari. C'est la mère de Francesco Barraca qui aurait donné l'emblème à Enzo Ferrari".

 
Le Spad XIII de Baracca (wings of war mini 1)


Les cartes de manœuvre du Spad XIII de Baracca !

Voici quelques photos du Spad XIII de Baracca en meeting aérien dans mon jardin :









Conclusion :

La légende Francesco Baracca est liée à ses victoires au nombre de 34 mais aussi à son esprit emprunt d'une certaine noblesse. C'était un gentleman qui a longtemps était partagé entre sa passion du cheval (d'où son emblème) et celle de l'aviation. Il a choisi la chevalerie de l'air au plus grand profit de l'aviation italienne lors de la première guerre mondiale.

Pour rattacher l'histoire au wargame aérien, voici un fil de discussion sur Francesco Baracca sur l'excellent forum consacré wings of glory qu'est le cirque volant.



A bientôt...

jeudi 13 juillet 2017

[J'ai lu] Uniforms of the Penninsular Wars in Colour 1807-1814.

Alors que je m’apprête à passer mes vacances dans la péninsule ibérique, je me suis dis que c'était l'occasion de réaliser un article de présentation du très bel ouvrage de Philip Haythornthwaite et illustré par Michael Chappell (éditions Arms and Amour Press), qui traite des uniformes des armées napoléoniennes et coalisées de la péninsule ibérique. 

D'ailleurs, j'ai un projet secret (qui ne le sera plus à partir de maintenant !) de reconstituer (et rejouer) les batailles napoléoniennes qui se sont déroulées dans la péninsule Ibérique et plus particulièrement au Portugal. Cette ouvrage est ainsi une mine d'information et une référence (pour moi) sur les uniformes de l'époque. En voici donc une présentation rapide avec quelques extraits en guise d'illustration.


La couverture de la version de 1996.

La quatrième de couverture.


La traduction de la 4e de couverture :

"Entre 1807 et 1814, la guerre dans la péninsule ibérique a été appelée par Napoléon comme un ulcère espagnol, accélérant sa chute en drainant des ressources et de la main-d'œuvre à un degré insupportable. Mais c'était bien plus qu'une simple campagne napoléonienne. C'était la première guerre patriotique, menée par la population civile espagnole et portugaise, introduisant le terme "guérilla" ; elle a rétabli la réputation de l'armée britannique ; et elle a produit, avec le Duc de Wellington, sans doute le plus ancien commandant militaire de l'histoire.


Ce livre est illustré de plus de 150 uniformes en couleur et plus en noir et blanc, les plus représentés comme ils sont apparus en campagne, de plus de soixante témoignages et plus de vingt artistes contemporains ont été consultés. Outre les principaux protagonistes, les armées britanniques et françaises, une grande couverture est donnée aux troupes espagnoles et portugaises, et le grand nombre d'Allemands, d'Italiens, de Suisses et d'Irlandais qui ont combattu des deux côtés, les troupes de la Confédération des Le Rhin et le duché de Varsovie - en tout, les forces de plus de vingt états, y compris de nombreux uniformes et participants peu connus. Il y a une introduction historique détaillant les événements de la guerre - y compris des épopées comme la retraite de la Corogne, la défense de Saragosse et la tempête de Badajos - des détails de l'organisation de l'armée, "ordre de bataille" et matériel jusqu'alors inédit, y compris un compte-rendu d'un témoin oculaire de la bataille de Talavera.

Les uniformes de la guerre péninsulaire - à la fois ornés et parfois en haillons et bizarres - sont un fond de matériel pour le modélisateur et le wargamer ainsi que l'historien."

  
Quelques extraits des dessins d'uniformes en couleur :

 
Les britanniques.


Les britanniques.

Les Portugais et les Espagnoles.

Les Français.

Les Polonais et la Hesse-Damstadt.


Les planches d'uniformes sont commentées à la suite de l'ouvrage avec un bref rappel historique et des précisions uniformologiques. C'est une mine d'information pour le wargamer !


Conclusion :

Même si cet ouvrage commence a être daté, la première publication remonte à 1978 et la dernière à 1996, il reste néanmoins une source indispensable pour peindre avec fidélité ses figurines de la guerre de la péninsule. Pour à peine une quinzaine d'euros (en occasion), il n'y a aucune raison de ne pas se procurer ce livre pour tout passionné de l'épopée napoléonienne... si ce n'est qu'il est en langue anglaise (mais les illustrations sont plus indispensables que les textes à mon avis !).

A suivre...

samedi 8 juillet 2017

[Vae Victis] Neerwinden 1793 : la convention en danger !

Cela fait un petit moment que je n'ai pas chroniqué un jeu vae victis (bien que je joue très régulièrement en solitaire les différents jeux en encart du magasine) aussi je vais  rattrapper un peu mon retard dans ce domaine avec un petit article de présentation de la bataille de Neerwinden en 1793.

Le numéro 134 de juillet/août 2017 de Vae Victis a donc choisi comme jeu en encart la bataille de Neerwinden en 1793 qui opposa Le Général Dumouriez pour la République Française au Prince Frédérik de Saxe-Cobourg-Saalfed pour le Saint-Empire prés d'une petite ville en Belgique Neerwinden.




Ce jeu conçu par Mathieu Dangla reprend le système déjà éprouvé de la bataille de Jemmapes 1792 (Vae Victis n°122) que j'ai chroniqué ici. Il y a quelques nouveautés néanmoins :
  • la matrice des rapports de force a été modifiée pour rendre les assauts plus difficiles,
  • les effets de la démoralisation ont été modifiés avec l'obligation pour l'unité démoralisée de sortir de la zone de contrôle adverse,
  • la cavalerie peut se replier avant la résolution d'un assaut,
  • les attaques combinées sont désormais possibles (inter-armes).

L'auteur assure un suivi régulier de son jeu sur le forum strategikon ici et une fiche sur BoardGameGeek a aussi été créé ici.


La carte historique de la bataille.

Le matériel : la cartes et les pions.

La carte réussie de Pascal da Silva.


La légende.


La ville de Neerwinden, objectif des deux armées.

La planche de pions.

Extrait des pions Français.

Extrait des pions Autrichiens.

Le livret de règles et un extrait de la première page :

Le livret de règles et scénarios.

La page 2 avec les généralités sur les pions.

Les unités de combat et l'explication des valeurs.

Les chefs et leur valeur.

La mise en place pour le scénario historique :

Les Autrichiens sont en haut et les Français en bas et centre gauche.

Gros plan sur les formations Égalité (violet)
et Valence (bleu) pour les Français.

Les formations Clairfayt (rouge), Colloredo (marron)
et Wurtemberg (bleu) pour les Autrichiens.

Trois objectifs pour les Français : Neerwinden, la tombe de Middelwinden
et Oberwinden. Pour les Autrichien il s'agit de la ville de Neerwinden.

La tombe de Middelwinden est ici représenté sur la carte car elle a joué un rôle dans la bataille qui nous intéresse. Wikipédia nous indique qu'il s'agit d'une tombe gallo-romaine située sur le territoire de la commune de Landen et au nord d'Overwinden. Cette tombe fut l'objet d’âpres combats contre les impériaux qui en furent chassés par les colonnes françaises qui ne s'y établirent pas.


Vu du front français faisant face aux formations
du Prince Fréderik de Saxe-Cobourg.

Vu du coté Autrichien du front (à l'est de Neerwinden).

Le général Dumouriez situé à Ellisem.

Les formations autrichiennes situées entre Neerlanden et Runsdorp.

La formation Valence située entre Laer et Neerhevlissem.

Une partie de la formation Miranda placé
au centre de la carte à coté de la petite Gette.


Conclusion :

Voici une suite fort sympathique au système introduit avec la bataille de Jemmapes 1792. Bien que la position française soit difficilement tenable, il n'est pas impossible de battre les autrichiens en coordonnant bien les troupes de Dumouriez pour apporter un surnombre bien venu à l'endroit où une brèche pourrait être crée dans le dispositif adverse. Le choix des ordres et leur application seront cruciaux dans ce jeu.

Le Général Dumouriez et un général de remplacement.

Le Prince Fréderik de Saxe-Cobourg et un général remplaçant.
  A suivre...

mercredi 5 juillet 2017

[DBA] Un nouveau tournoi et un résultat (encore) assez décevant !

En ce mois de juillet 2017, je prends un peu de temps (enfin) pour relater ma dernière participation au tournoi trimestriel de l'association sur la règle De Bellis Antiquitatis organisé de main de maitre par Cassandre. Je n'ai pas particulièrement brillé lors de mes trois parties et assez logiquement mes vikings, sans doute à bout de souffle, ont fini 5e sur 8 participants.

Le satrape Artaphene entouré de sa garde personnelle !


Voici au travers de quelques photos le déroulé de mes trois parties. 

1ère Partie : Les Perses Sassanides (II 69C) de GaelYann contre mes Vikings (III 40a).

Lors de cette partie j'ai rencontré Yann-Gaël avec ses Perses Sassanides du plus bel effet. La partie a été tendue à souhait et je me suis bien amusé avec lui. Vraiment un partenaire de jeu très agréable comme toujours.

La mise en place classique du coté Viking et en 3 corps pour les Perses.

Je décide d'étendre mon flanc gauche pour me protéger
des éléments de cavalerie adverse.
De son coté Yann étend son centre !

Une belle ligne de Perses cataphractaires prêt à en découdre !

De mon coté, sans cavalerie mes déplacement vont être limités !

Les Perses sont venus avec un éléphant... ils envoient du lourd !

Les deux armées se rapprochent l'une de l'autre
et cherchent à se" zoque"r mutuellement !

J'étends de mon coté mon flanc droit pour affronter la cavalerie adverse.

L'armée Perse passe de 3 à 2 corps et me contacte sur mon flanc gauche...
Début de la "baston" !

Je tente une manœuvre audacieuse en avançant sur mon centre droit
un élément de blade pour créer une zone de menace
sur l'aile gauche adverse !

Les Perses jouent finement et se lancent dans la bagarre
en affrontant à 3 contre 1 mon élément de blade avancé
(finalement à tort) et à 2 contre 3 sur mon aile droite.

Je m'en sort plutôt bien avec un recule adverse
là où je devais être éliminé et un recule sur mon aile droite !

Je décide alors de venir soutenir mon élément de blade
isolé au centre droit !

Je contrains au recul la cavalerie cataphractaire
mais perd sur mon aile gauche ma première plaquette.

Yann Gael voyant la faille dans mon dispositif
joue sur le surnombre local pour vite éliminer mon flanc droit.

Je perds à nouveau un élément de blade sur mon flanc droit
(je suis tourné par la cavalerie adverse) mais je réussi à tenir
au centre et repousse contre toute attente la cavalerie perse.

Ayant subi déjà deux pertes, je me dois de réagir vite et bien pour éviter une défaite
à plat de couture. Je lance toute ma ligne d’infanterie contre l'armée perse
et laisse le soin aux dés de régler cette affaire mal embarquée pour moi.

Bon rien ne me réussi dans cette partie, je perds deux nouvelles plaquettes
contre l’éléphant au centre et le Satrape Perse ! Je sauve l'honneur
en infligeant une perte sur le flanc droit ennemie.
Les positions finales : le centre Perse étaient bien trop fort
pour mes pauvres Vikings !
Mes Pertes : un psilète, deux blades fast et une blade lourde.

La perte Perse : un élément de chevalier (3Kn)


Bilan de cette partie contre Yann-Gaël :

Je noterais le poing serré de la victoire de Yann-Gaël à l'issu de la partie qui traduit bien sa joie de m'avoir battu à DBA. J'étais content qu'il soit content d'avoir gagné !

Donc, bien qu'ayant bien perdu cette partie contre YannGaël, j'ai apprécié, comme toujours avec lui, de discuter autour de la règle DBA et de la peinture des figurines. Je dois signaler que Yann-Gaël est vraiment un peintre hors-pair de figs historiques en 15mm. Son armée Sassanides est superbement mise en peinture et très attractive visuellement. Bravo à lui ! Bref, un super moment comme toujours avec Yann-Gaël.




2ème partie : Les romains de Marius (II/49) de Vinze contre contre mes Vikings (III/40a).

Ma deuxième partie m'a conduit à rencontrer Vinze, un joueur fort sympathique de l'association et encore un peintre hors-pair décidément ! Nos armées étant assez proches en termes de types d'unités combattantes : de la "blade" essentiellement, la partie ne pouvait être qu'assez indécise normalement mais le sort des armes en décida autrement...


Le déploiement initial des troupes n'est pas du tout original de part et autre
(surtout pour moi où je suis limité verticalement pour déployer mes blades !)

Étant attaquant (comme souvent avec les vikings),
j'ai tourné le terrain pour contraindre Vinze
à se déployer dans du terrain "tout pourri" !

Voilà un joli lancé de dé pour Vinze : 1 en PIP !

Forcement cela limite la manœuvre initiale.
Vinze bouge un groupe et scinde de fait son armée en deux !

De mon coté, j’envoie en deux groupse mon centre vers l'ennemi.

Vinze reconstitue une ligne de front continue.

Je réussi grâce à de nombreux PIP à constituer
une ligne de défense cohérente !

Vinze prend l'initiative de combattre au centre !

Il perd dans l'histoire un premier élément de cavalerie
sur son aile gauche tandis qu'il me repousse au centre
sans dommage pour moi heureusement.

Je tente un débordement de son aile gauche
avec une prise de flanc de sa cavalerie qui devrait le payer cher !

La prise de flanc fonctionne et élimine un nouvel élément de cavalerie romaine.
Sur le flanc droit romain, celui-ci perd également une plaquette d’infanterie !

Cette fois-ci je suis pris de flanc et en débord à gauche et à droite
de mon dispositif. Je vais passer un sale quart d'heure assurément !

Je m'en sort pas trop mal contre toute attente avec seulement
la perte d'une "blade" sur mon flanc gauche.

Je lance à l'attaque mes "blades" situés sur mon flanc gauche
en reconstituant un ligne cohérente !

J'inflige une perte supplémentaire sur le flanc droit de Vinze !
C'est la quatrième et dernière unité perdue par Vinze, ce qui clos la partie.

Mon unité de Blade fast perdue.

Bilan de la partie contre Vinze :

La partie s'est rapidement déroulée et surtout à mon avantage grâce à de bons jets de dés de combat et de PIP (cela aide pas mal). J'ai joué sur les prises de flancs et débords pour emporter la partie sans trop de difficulté mais je sens que Vinze va vite progresser sur cette règle. J'ai aussi passé un très bon moment avec lui et apprécié la qualité de la peinture de son armée romaine. 


3ème partie : Les Spartiate (2/5a ) de Sandchaser contre mes vikings (III/40a) :

Que dire de ma 3ème et dernière partie contre Sandchaser...j'ai commis des erreurs qui ont été habilement exploitées par mon adversaire et qui m'ont conduit à une défaite somme toute logique.

Encore une fois je suis l’agresseur et Sandchaser
me prépare un débarquement potentiellement sur mes arrières.

Une belle ligne de spartiates.

Sandchaser choisi de ne pas débarquer au plus prés de mes vikings.
Du coup j'ai mobilisé 3 plaquettes de blade en ligne pour rien !

Les spartiates sont en 2 corps mais assez proches
pour reformer une ligne au besoin.

J'ai de bons jets de PIP et je réussi à former une ligne rapidement !

Sandchaser fait de même et repositionne rapidement
ses psilètes vers son flanc gauche (vers le terrain difficile).

De mon coté j’étends ma ligne de Blades aux maximum !

Les spartiates font de même !

Les spilètes spartiates occupent désormais le flanc gauche
de l'armée et une autre est en réserve sur le flanc droit.

Je prend l'initiative de porter le combat sur mon flanc gauche
tout en manœuvrant mon flanc droit de telle façon
à obliger mon adversaire à soit bouger pour m'attaquer
soit ne rien faire (ce qui m'arrangerait)

Mon attaque est un désastre, je perds une unité
avec un jet de 1 tout pourri !

Il y a une brèche que Sandchaser a bien vu et exploite opportunément
en prenant de flanc mon unité de blade esseulée au centre !

Par miracle je m'en sors bien et repousse les deux unités
qui me prenait en sandwitch !

A mon tour je viens porter la menace sur l'unité
de cavalerie coincée par mes blades sur mon flanc gauche !

Je réussi à éliminer l’élément de cavalerie adverse et
à repousser les attaques spartiates sur mon flanc droit !

Mais mon armée à un gros défaut : les blades poursuivent
l'infantrie adverse en cas d'attaque réussi et pour le coup cela "casse"
mon dispositif de défense ! Les spartiates flairent le bon coup
en venant attaquer mon chef pris de flanc et sans défense !

Je perds mon chef (valant 2 pertes au passage !) ce qui entraine
une perte de PIP (divisés par deux) lors des prochains jets d'initiative.

Je tente malgré le peu de points de mouvements de créer
des surnombres localement pour maximiser mes chances de succès en combat.

Ce qui fonctionne notamment sur mon flanc droit
avec l'élimination de l'unité de psilète spartiate débordée !
Nous en sommes à 3 contre 2 pour Sandchaser...
j'ai une petite de chance de ne pas perdre à condition
de jouer à nouveau (mais ce n'est évidement pas le cas).

Sandchaser provoque deux combats au corps à corps
avec deux débordements ne laissant pas place à des résultats de reculs !
Les spartiates l'emporte finalement en éliminant
une quatrième et cinquième unités de "blades" viking !

Bilan de la 3ème partie :

Le momentum de la partie aura été l'élimination de mon chef qui s'est retrouvé tout seul au centre après qu'une unité proche ait réussi à éliminer une plaquette d’infanterie et qui de ce fait l'a poursuivi. Ceci a crée une brèche que Sandchaser a superbement exploité ! Ensuite les surnombres locaux étaient plus facile à trouver pour lui que pour moi qui était en retard de plaquettes et avec des jets d'initiatives divisés par deux. Vraiment bien joué à lui !



Conclusion :

J'ai donc fini 5ème sur 8 participants, ce qui est mieux que la précédente fois mais je me répète, mes vikings bien que relativement solides sont finalement victimes de leur impétuosité. Ils poursuivent systématiquement l’infanterie adverse ce qui entraine des ruptures dans mon dispositif de défense et/ou d'attaque. Face à des armée plus mobiles, ils deviennent des "colosses aux pieds d'argile".

Moralité, il faut que je change d'armée pour une nouvelle avec de la cavalerie pour créer d'avantage de problèmes face à des joueurs plus expérimentés que moi sur le système. Il faut aussi que j'apprenne à réfléchir et jouer plus vite pour m'adapter à des adversaires qui, on va dire, ne joue pas au même rythme que moi :-))





A suivre...