WarToGame

WarToGame
La bataille d'Issos (334 av.J.-C) entre Alexandre le Grand et Darius III (mosaïque romaine découverte à Pompéi).

lundi 16 septembre 2019

[OTB] Napoléon At Leipzig The Battle of Nations october 14-19, 1813.

Napoleon at Leipzig 4th édition de Clash of Arms est arrivé dans ma boîte aux lettres il y a quelques mois maintenant et il est grand temps que je procède à une petite ouverture de boite de ce magnifique jeu. Kevin Zucker, le concepteur de ce wargame, traite dans cet opus de la bataille des nations qui s'est déroulée à Leipzig du 16 au 19 octobre 1813. Voyons voir ce que cette boîte contient. Bonne lecture !

Napoleon at Leipzig 4th edition of Clash of Arms arrived in my mailbox a few months ago now and it is high time that I proceed to a small opening of this magnificent game. Kevin Zucker, the designer of this wargame, in this opus of the Battle of the Nations which took place in Leipzig from October 16 to 19, 1813. Let's see what this box contains. Good reading !




Lors d'un précédent article sur les dernières batailles de Napoléon j'avais expliqué que les règles de Kevin Zucker m'avaient beaucoup enthousiasmé et que si une autre bataille dans la série m’intéressait fortement c'était bien celle de Leipzig aussi connue sous le nom de la bataille des nations qui s'est déroulée du 16 au 19 octobre 1813 en Allemagne.

Je me suis donc mis en quête de trouver la version de la boîte de jeu avec Rick Barber pour la cartographie (c'est à dire, pas la dernière version que je trouvait moins attractive visuellement parlant). J'ai trouvé mon bonheur sur le site BoardGameGeek auprès d'un particulier et quelques jours plus-tard la boite était dans ma BAL.

Je ne résiste pas à vous en faire une petite présentation de son contenu en quelques images qui sont assez évocatrices pour moi de la qualité visuelle du jeu.


In a previous article on the last battles of Napoleon I had explained that the rules of Kevin Zucker had me very excited and that if another battle in the series interested me strongly it was that of Leipzig also known under the name of the battle of nations that took place from October 16 to 19, 1813 in Germany.

So I went looking for the version of the game box with Rick Barber for mapping (ie, not the last version I found less visually appealing). I found my happiness on the BoardGameGeek site with an individual and a few days later the box was in my BAL.


I can not resist to make a small presentation of its content in some images that are quite evocative for me of the visual quality of the game.


La ville de Leipzig avec ses remparts
et ses routes magnifiquement dessinées à la main.

The city of Leipzig with its ramparts

and its beautifully hand drawn routes.


La carte du jeu avec des aides de jeu tout autour.
L’espace de manœuvre est forcement limité sur cette bataille.

The game map with game aids all around.

The space of maneuver is necessarily limited on this battle.


Rick Barber est le responsable de cartographie.
Rick Barber is the Mapping Manager.


Un gros plan sur le Maréchal Murat.
A close-up of Marshal Murat.


Blücher le Prussien.
Blücher the Prussian.


Les tables de combat dont celle des résultats de charge de cavalerie.
Combat tables including that of cavalry charge results.


La table d'effet des terrains.
The terrain effect table.


Napoléon et la piste des tours et d'arrivée des renforts.
Napoleon and the track of the towers and arrival reinforcements.


Le livret de scénario et de conception du jeu.
The scenario booklet and game design.


Un extrait du livret de règles.
An extract from the rules booklet.


Les règles de campagne.
Campaign rules.


Les règles exclusives pour la bataille de Leipzig.
The exclusive rules for the Battle of Leipzig.


Le dos de la boite de jeu.
The back of the game box.


Un extrait des pions français avec ici la garde.
An excerpt from the French pawns with here the guard.


Les pions Polonais et Italiens alliés des Français.
Polish and Italian pawns allied with the French.


Les pions autrichiens et russes.
Austrian and Russian pawns.


Les pions français et en jaune les suédois.
French pawns and yellow Swedish ones.


Un zoom sur les pions russes et suédois.
A zoom on the Russian and Swedish pawns.


J'ai hâte de pouvoir essayer cet opus de la séries de la librairie des batailles napoléonienne de Kevin Zucker avec mes camarades de jeu. Sans doute d'ici quelques temps, je programmerais une journée de jeu pour refaire la bataille de Leipzig.


I can not wait to try out this opus from Kevin Zucker's Napoleonic Battles Bookstore series with my playmates. Probably in a while, I'll schedule a game day to remake the Battle of Leipzig.




A suivre...
To be continued...

In memoria Victor.

jeudi 5 septembre 2019

[Multi] Napoléon last battles – la campagne de 1815 – SPI

A la suite de mon article sur la partie de Napoleon last battle : les quatre-bras et ligny, je vous propose le compte rendu de Bertrand qui jouait Napoléon sur le théâtre de la bataille de Ligny. Bonne lecture.



"Il y a bien longtemps, j’avais participé à une partie à 4 joueurs sur ce vénérable wargame. Elle était organisée par un ami qui avait décidé d’arbitrer. Il avait installé 2 jeux sur 3 tables : la partie Quatre Bras – Waterloo sur la première, un complet sur la seconde, la partie Ligny – Wavre sur la troisième. Il se servait du jeu complet pour voir les éventuels mouvements de troupes pouvant passer d’un secteur à l’autre tandis que les joueurs ne voyaient que leur propre partie du théâtre des opérations.

Je garde un très bon souvenir de cette partie.

Et donc, l’idée de faire à peu près la même chose trottait dans ma tête depuis fort longtemps.
A peu près la même chose car je n’ai qu’un exemplaire.

L’idée était la suivante :
- installer le jeu complet sur une seule table avec un paravent pour séparer les deux parties et que les joueurs ne puissent pas voir ce qui se passe de l’autre côté
- prévoir des pions qui serviraient d’estafettes pour chacun des chefs, à savoir Napoléon, Ney, Wellington et Blücher,
- les discussions directes ne seraient possibles que si les pions des chefs se retrouvent dans le même hexagone, exclusion faite des discussions d’état-major avant le début de la partie
- convier 3 amis joueurs : Stéphane, Nicolas et Gérald.

La partie a eu lieu un samedi matin et a débuté vers 9 heures.
Le tirage au sort a réparti les rôles ainsi : Stéphane est devenu Ney et Nicolas Wellington, Gérald a endossé l’uniforme prussien et j’ai revêtu l’habit de colonel des chasseurs à cheval.

Le plan français a été décidé comme suit : pendant que Stéphane irait prendre les Quatre Bras en tenant à distance les forces ennemies, je devrais manœuvrer pour empêcher l’armée prussienne de rejoindre l’armée anglo-alliée et si possible, la détruire ou tout au moins, la rendre incapable de poursuivre rapidement la campagne.

Dès le début des hostilités, Grouchy partira rejoindre Ney avec au moins un corps de cavalerie. Le but est d’ajouter des troupes mobiles mais surtout, d’accroître les capacités de commandement sur mon flanc gauche.


Le théâtre des opérations :


Mon idée est donc la suivante : faire glisser mon armée sur mon aile gauche pour la rapprocher des Quatre Bras et occuper rapidement la route qui y mène pour empêcher les prussiens d’y avancer.


Dans un 1er temps, je fais avancer la ligne pour prendre St Amand et j’envoie les unités détachées du Ier corps sur la route. La garde glisse vers la gauche aussi et la cavalerie recule sur mon aile droite.

Sauf que le prussien a eu aussi l’idée d’aller prendre la route et mes quelques troupes se heurtent à de nombreuses troupes et leur avance est stoppée net.

Par contre, je prends St Amand et les prussiens reculent. D’ailleurs, ils reculent partout et du coup, je me demande si Blücher n’a pas décidé de reculer rapidement vers le nord, soit pour se rapprocher de son 4° corps, soit pour ensuite bifurquer sur sa droite vers son ami Wellington.



Les combats autour de St Amand sont violents, le village étant pris et repris par les deux armées. Le IIIème corps est à la peine.

La route qui mène aux Quatre Bras est solidement tenue par les prussiens mais chose curieuse, ils ne semblent pas vouloir s’y engager alors que je n’ai pas les moyens de les en empêcher.

La prise de St Amand devenant urgente, Napoléon s’y porte avec la jeune garde et son artillerie. Ce renfort suffit, après des combats tout aussi furieux, à faire plier puis reculer l’ennemi qui lâche tellement de terrain que Blücher, n’écoutant que son courage, se jette au plus fort de la mêlée malgré les exhortations de Gneisenau à n’en rien faire. Mais le vieux Blücher, aiguillonné par sa soif de vengeance depuis la triste année 1806, part au galop pour motiver ses lignards et autres miliciens de la landwehr et se retrouve bien vite dans une fâcheuse posture :



Malgré leur courage indéniable, associé à une haine tenace des français, les troupes qu’il mène au combat sont annihilées par les efforts conjoints de la jeune garde et des lignards du III° corps.

Il ne doit son salut qu’à la vitesse de son cheval et à l’absence de toute cavalerie française lors de cet engagement.

Dans le même temps, je lance une offensive en direction d’une petite brèche dans la ligne adverse dans le but de couper l’armée ennemie en deux.



Après de nouveaux et difficiles combats, je peux infiltrer une mince colonne dans le dispositif ennemi.

En même temps, je vais commencer à faire reculer mon aile droite car l’aile gauche ennemie, après quelques hésitations, semble vouloir avancer en force pour tenter de me tourner.


 
Peu à peu, la brèche s’agrandit et l’armée prussienne est coupée en deux.

Ses pertes sont importantes, en particulier sur le 1er corps qui déroute et dont le général est contraint de quitter le champs de bataille pour essayer de rallier les débris de ses brigades.

Malgré tout, l’aile droite prussienne poursuite son avance et j’opère alors rapidement un changement de front avec mon centre et mon aile droite qui poursuit son recul.



A gauche, je lance un corps de cavalerie pour tourner la portion des forces ennemies qui est isolée et j’envoie la garde finir l’encerclement. Le but est d’empêcher ces unités d’être ravitaillées durant la nuit afin qu’elles déposent les armes au petit matin.

C’est chose faite alors que surgit sur le champs de bataille Mouton et son corps d’armée. Son arrivée stoppe l’aile gauche ennemie dont les troupes refluent rapidement.


L’armée prussienne va alors entamer un repli rapide de toutes ses forces, mises à part celles qui sont encerclées. Un second corps va dérouter, accélérant encore ce recul.

En fin de journée, Mouton, avec son VI° corps, a remplacé sur ma droite la cavalerie.

Ney rejoint Napoléon pour une conférence d’état-major. Ça lui permet de voir la situation sur Ligny et d’exposer la sienne qui est plus difficile que prévue, les anglo-alliés ayant fait preuve d’une grande ténacité.

Je décide alors, dès le jour levé et une fois que les troupes prussiennes encerclées auront rendu les armes, d’envoyer rapidement toute la Garde sur les Quatre Bras.



Le jour se lève sur une situation catastrophique pour les prussiens dont quasiment la moitié de l’armée est en fuite ou capturée.

La Garde part vers les Quatre Bras.



Le temps manquant, la partie s’arrête au cours du second jour de la campagne sur cette situation globale :


Que dire au final ?

Jouer à 4 est un vrai plaisir.

Ne pas être en mesure de voir ce qui se passe ailleurs et de discuter autrement que par estafettes apporte un vrai plus. L’incertitude quant à ce qui se déroule plus loin, augmentée par le fait que les nouvelles qui vous parviennent ne sont peut-être plus d’actualité, accroît cette sensation d’être vraiment dans la peau du chef qui , du coup, n’est plus omniscient et encore moins omnipotent.

Sur le plan français : envoyer Grouchy était une bonne idée. Ne l’envoyer qu’avec un seul corps de cavalerie une moins bonne. J’aurais dû le faire partir avec au moins un second corps. Quand on regarde la situation finale, on s’aperçoit que les anglo-alliés sont en train de déborder largement l’aile droite de Ney qui manque de troupes.

J’envisage très sérieusement de proposer une autre partie, mais sur 1 jour 1/2".

Bertrand alias Corybantes.

A suivre ...

mercredi 12 juin 2019

[Multi] Napoleon last battle : Les Quatre-Bras et Ligny !

Il y a quelques semaines déjà, j'ai eu la chance de pouvoir jouer lors d'une journée chez Bertrand, au wargame "Napoleon Last Battle - The Watreloo Campaign, 16-18 june 1815" aux éditions SPI en compagnie de 3 autres joueurs : Nicolas, Gérald et notre hôte Bertrand. Je vais essayer à travers de cet article de restituer un peu l'ambiance et le déroulement dans les grandes lignes de cette partie qui a commencée un samedi matin le au alentour de 9:30 et s'est terminée vers 18:00. Très bonne lecture !

La boite ancienne de 1976 du jeu auquel nous avons joué.

Un samedi matin de mai 2019, je prenais la route vers un haut lieu de l'histoire de France où Jeanne d'Arc a remporté une victoire décisive qui allait décapiter la fine fleur des archers d'élite anglais : Patay (mais cela est une autre histoire). Après un café/croissant qui permettait aux futurs adversaires de se jauger et surtout discuter wargames, il était temps de se pencher sur la carte et de déterminer qui allait jouer Wellington, Blücher, Napoléon et Ney. 

La ou plutôt les cartes de jeu. La partie gauche figure
 la bataille des Quatre-Bras et celle de droite : Ligny.

Le tirage au sort des camps me donne le Maréchal Ney.
Je vais jouer la bataille des Quatre-Bras contre Wellington alias Nicolas.

Le tirage des camps donne Bertrand/Napoléon contre Gérald/Blücher à Ligny et Nicolas/Wellington contre moi-même/Ney au Quatre-Bras. Je pars dans l'inconnu au niveau adversaire mai heureusement pas au niveau de la bataille que je connais assez bien pour l'avoir pas mal étudiée et surtout jouée quelques fois en solitaire mais aussi contre Bertrand sur la série Jour de Gloire (de Frédéric Bey).

Je n'ai pas pris des photos lors de tous les tours mais seulement lors des phases critiques. Voici, un florilège d'images lors des moments critiques de cette partie.


Le set-up initial de la bataille des Quatre-Bras.
Coté français, Le Maréchal Ney est situé à Frasnes en compagnie de Reille et Kellermann un peu en arrière vers la ferme fortifiée de Grand-Champ. D'Erlon est quant à lui à Grosselie et ne pourra intervenir que tardivement sur le champ de bataille. Du coté des Alliées, Le Prince d'Orange est au carrefour des Quatre-Bras avec Wellington sur la route vers Ligny et enfin Perponcher est à coté de la ferme de Gemioncourt.

Les positions au départ des deux batailles et les paravents vont permettre
 de mettre un peu d'inconnu dans le déroulement de la partie.
Nous somme au début de la bataille, les français de Reille sont
 au contact des forces Anglo-Hollandaises devant la ferme de Gémioncourt

D'Erlon est arrivé sur le champ de bataille et va porter l'attaque
 sur le flanc droit Anglais au niveau du bois de Bossu.


Les colonnes de renforts Alliés arrivent de la route
 de Bruxelles passant par Mont Saint Jean.

Les corps français ne peuvent pas tous avoir un ordre et
Ney décide de porter l'attaque au centre.

En bas de la carte, Napoléon a envoyé Grouchy seconder Ney
 et surtout lui permettre de commander d'avantages de corps.

Les premières estafettes partent vers Napoléon quérir des information
 sur le déroulement de la bataille à Ligny et savoir s'il faut fermer
 la route menant des Quatre-Bras à Ligny.


La réponse de Napoléon est clair : Blücher recule au nord et va tenter d'attaquer
vers les Quatre-Bras (donc de faire jonction avec les Anglais).

Les Anglais se sont regroupé autour de Wellington aux Qautre-Bras,
la position devient forte pour eux.
D'Erlon se place à la gauche Française avec pour objectif
 de prendre le bois de Bossu.

Les anglais tentent une attaque au centre sur le corps de Ney !

Mais Ney se défend bien (merci les dés) et repousse pour un temps
 les lignes d’infanterie anglaise.



Les français peuvent tenter une attaque dans le bois de Bossu à condition d'avoir des ordres.
Mais tant que Grouchy n'est pas là, un seul corps peut être commandé.
 
Une vue de la bataille d'ouest en est (vers Ligny derrière le paravent).



Quelques tour plus-tard, les Français n'ont pas pris le carrefour
 malgré de furieuses charges de cavaleries dans le bois de Bossu.



Les renforts Anglais arrivent et le carrefour
devient quasi imprenable sans une puissante attaque française !

En bas de la carte, on peut voir un renfort Français
venu du coté de Ligny, il s'agit de Grouchy venu en aide à Ney
qui ne peut commander l'ensemble des force française.
Un message est en cours d'acheminement entre Ney et Napoléon via une estafette.

La bataille fait rage désormais au Quatre-Bras. Une ligne de contact s’étend
 du bois de Bossu jusqu'à l'étang Materne. Les Français semble prendre le dessus
 dans le bois de Bossu mais malheureusement la cavalerie
n'y est pas du tout efficace. Les Anglo-Hollandais on judicieusement fait recul
en dehors du bois afin de regagner des forces lors des combats.

Pendant ce temps là, Ney revient avec quelques renfort de Ligny
(mais sans la garde à sa demande).

Les français semblent repousser les Britanniques en dehors du Bois de Bossu
...serait-ce un piège tendu par la perfide Albion ?

Ney pense encore prendre le carrefour avec une attaque au centre
mais elle ne doit pas raté sous peine d'ouvrir son propre centre au Anglais.

Mais les Britanniques se renforcent de plus en plus,
le carrefour s'éloigne pour Ney.

On peut voir ici que les ailes des Alliées ont été confiées aux Hollandais et Belges,
tandis que le centre est contrôlé par Wellington et les Anglais.

Un renfort Belge pour les estomacs des joueurs.

De merveilleuses frites Belges (deux fois cuites)
dans un restaurant Belge à proximité de chez Bertrand.
Reprise des hostilité après la pause restaurant.
Il y a une bataille a mener pour Ney et Wellington.

Vandamme s'enfonce sur la route qui mène au Quatre-Bras
tandis que Kellermann est dans le bois de Bossu.
La droite française est inactive faute d'ordre mais elle contient
 tout envie de débordement des Anglo-hollandais vers Ligny.



Napoléon a demandé à Ney de le rejoindre du coté de Ligny
 afin de tenir une conférence d'état major.


Un moment important se tient en début d'après-midi (de notre partie), Bertrand/Napoléon convoque Welnin/Ney pour une conférence d'état-major du coté de Ligny afin que ce dernier prennent connaissance du déroulement de la bataille et surtout qu'il prennent ses ordres de Napoléon. Le résultat de cette conférence au sommet est qu'il est décidé que Ney Porte l'effort sur la gauche Anglaise et qu'il cède du terrain dans le Bois de Bossu.

Tous semble encore possible pour les deux camp
même si le centre français semble un peu faible.
 
Les messages des estafettes de Napoléon sont plutôt encourageantes,
il semble que Blücher passe un mauvais moment face à Napoléon.


Ney revient de son entrevue avec Napoléon, il est à droite sur la carte.

Pendant ce temps là le joueur Anglais ne reste pas inactif
et sentant la défaite proche pour les Prussien,
décide d'attaquer fortement à son tour la ligne française.

Comme le prévoyait Bertrand, Nicolas lias Wellington porte
 l'attaque dans le bois de Bossu.

Je retraite et recule prudemment en arrière du bois
qui ne m'apportait finalement que des malus
dans le comptage des facteurs de combat pour la cavalerie.

Dans un dernier effort je réussi finalement à repousser les Anglais
sur mon aile gauche mais j'ai perdu une unité dans l'histoire.


Le Bilan : 

La partie s'est achevé vers 18 heures car l'un des participants venu de la capital avait un train à prendre. Quel bilan tiré de cette partie d'une bonne journée de jeu à quatre joueurs ? Premièrement c'est une formidable expérience de jeu qui nous a été proposé par Bertrand. Les paravents entre les deux batailles a permis de mettre de la tension et du suspense dans le déroulement des batailles. Le rôle des estafette a été primordial pour permettre d'avoir une idée de la situation à Ligny et aux Quatre-Bras. Deuxièmement, le moment fort de la partie pour moi aura été lorsque j'ai pu contempler le déroulement de la bataille de Ligny suite à la conférence au somment entre Ney et Napoléon. Troisièmement j'ai eu fort à faire contre Nicolas qui jouait Wellington et les forces Ango-Alliées aux Quatre-Bras. Il a su attaquer au bon moment pour me faire des pertes importantes autour de la ferme de Gémioncourt non loin du carrefour des Quatre-Bras.

Enfin, je remercie Bertrand pour avoir organisé cette journée de wargame chez lui et je sais que cela n'est pas facile lorsque l'on a une vie de famille bien remplie. Donc un grand merci à mes camarades de jeu pour cette partie qui restera un très bon souvenir ludique.


La situation finale à la fin de la journée de jeu.

Un zoom du coté de la bataille de Ligny.
Les prussiens retraitent vers Wavres.

Un zoom sur la situation aux Qautre-Bras. Les Anglo-Alliés sont toujours
 maître du carrefour et des renforts arrivent de leur coté.

Les pertes françaises sont importantes
mais pas catastrophiques ... pour l'instant.


A suivre ...