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La bataille d'Issos (334 av.J.-C) entre Alexandre le Grand et Darius III (mosaïque romaine découverte à Pompéi).

dimanche 14 février 2016

[X-Wing] Une partie d'entrainement et d'apprentissage contre Luc au fair play légendaire !

J'ai eu l'occasion de jouer récemment une partie d'X-Wing contre Luc à une soirée d'Orléans Wargame. J'ai joué rebel avec un Y-Wing, un T70 X-Wing et un Cargo YT-2400 pour 99 points. J'étais parti sur une composition datant de plus d'un mois et demi qui n'était pas valable. Heureusement Luc et Alaedar m'ont recomposé une flotte performante.

Voici un petit compte rendu très rapide, histoire de poster des photos de ce jeu très tactique et formidablement fun ... J'adore !

Mes vaisseaux sont prêt à en découdre.

Le YT-2400 vue de dos ;-)

Le T70 au premier plan

Début de partie, Luc m'attends de pied ferme.

Luc déplace ses vaisseaux !

La bataille va avoir lieu !

Le Hawk-290 de Luc va m'attaquer méchamment !

Le Star Viper et le Hamk vont éliminer mon T70.
Luc étant un joueur très expérimenté, gagner contre lui n'était pas envisageable. J'espérais juste réussir à lui éliminer un ou deux vaisseau. Ce que j'ai réussi à faire. Bon mon YT-2400 (piloté par un Frontalier de l'Espace Sauvage) est tombé en premier suivi de mon T70 (piloté par un apprenti de l'escadron bleu) qui n'aura pas été très efficace. 

Mon Y-Wing avec sa carte Twin Turret et son pilote Horton Salm permettant la relance des dés vierges en attaque a été performant (Merci Luc pour m'avoir conseillé cette composition). 

Je retient que les cartes R2D2 (qui permet de récupérer un bouclier suite à une manœuvre verte) et BB8 (Tonneau gratuit suite à manœuvre verte) sont particulièrement efficaces. 

Du coté de Luc j'ai noté l'efficience de sa carte Officier en reconnaissance qui permet lorsqu'une action de concentration est effectuée d'obtenir un marqueur supplémentaire pour le vaisseau associé. Cette carte est très efficace pour changer les dés en attaque et défense. 

Conclusion :
Encore une partie très plaisante de jouée contre Luc (tout jeune quarantenaire) qui fait preuve de pédagogie et d'un fair play à toute épreuve. Merci à lui pour cette partie. 

dimanche 7 février 2016

[DBA] Allexandre contre les bédouins à Ammonium (Partie 2)

Nous revoici avec la régle DBA (De bellis antiquitatis) et la deuxième partie que nous avons joué Gérald et moi même le 24 janvier 2016 à l'association Orléans Wargames à Saint Jean de Braye.


Les bédouins ont encore du sables dans les cheveux !


Les forces en présences sont les mêmes que la partie précédente : Armée d'Alexandre Macedonian (II/12) et les Bédouins du désert (I/6b).


2ème partie :

Alors que la partie précédente s'était terminée sur une défaite 4/2 pour moi, j’espérais me refaire sur cette partie contre Gérald. Mais ses Macédoniens matchent trop bien contre mes bédouins qui ne peuvent compter que sur les 5 éléments de chameaux pour rivaliser contre son chevalier. Pour les reste, tout est fort chez son armée... vivement que je termine de peindre mes vikings, parthes, romains etc...

Alors les images : 


Le déploiement initial des troupes.
Ce coup-ci, j'ai mis mes chameaux au centre pour mieux me diriger vers les éventuels points faibles de l'armée de Gérald.


J'ai mis mes Psilois dans la forêt pour protéger mon camp !
Mais les Macédoniens ne viendront pas s'y frotter.


Le dispositif Macédonien vue de dos.

Gérald a positionné au centre ses montés comme moi et mis sur son aile gauche ses piques et spears et sur l'aile droite ses auxiliaires et psilois.


Alexandre donne le signale de l'attaque.
Le déplacement de mon aile gauche et de mon centre vers le terrain difficile à gauche !
J'ai essayé de modifier mon approche vers les unités macédoniennes cette fois-ci en présentant mon aile gauche aux "montés" de Gérald. Viendra-t-il m'attaquer de ce cotés-ci ?


Une unité d'auxiliaires bédouins part vers le camp Macédonien.
Gérald refuse finalement d'avancer vers mes chameaux et intelligemment avance ses piques sur son aile gauche pour fixer mon aile droite. Je n'ai aucune chance contre les piques supportées avec un bonus de +3 contre mes auxiliaires. Alors je détache deux socles de chameaux pour essayer de fixer la ligne de piques et l'éviter d'avancer d'avantage vers les pauvres auxiliaires.


Une de mes unités de chameaux a succombé à l'attaque des chevaliers d'Alexandre.

C'est le moment critique de la bataille !
A ce point, je sens que j'ai une petite chance de causer des pertes à l'armée de Gérald qui est immobilisée par les zones de menaces crées par mes troupes. A gauche j'ai réussi à faire reculer les unités de psiloi et d'auxiliaires (malheureusement sans les éliminer) des macédonien. 

Au centre les piquiers sont immobilisés mais demeurent très menaçants et un combat perdu me force à reculer mes deux unités de chameaux. 

Vue de l'aile droite de l'armée bédouine.
Une unité d'auxiliaire part pour saccager le camp d'Alexandre.
A droite mes auxiliaires garde l'arme au pied (ils sont trop vulnérables face aux piques, je les ferais reculer au besoin). Enfin une de mes unité d'auxiliaire part vers le camp macédonien afin d'y attirer la cavalerie et la LH macédonienne (ce sera toujours ça de moins à combattre).

Les lignes se sont reformées la bataille finale arrive à grands pas.
Je tente de prendre l'avantage sur l'armée Macédonienne en essayant une prise de flanc sur les deux unités de piques qui se sont séparées de la ligne macédonienne. J'élimine un socle de pique mais doit reculer suite à un mauvais jet de dés. Je prête désormais le flanc de mon unité de chameaux au socle de spears macédonienne. 

 
Gérald saisi l'opportunité de terminer la partie !

Mes unités de chameaux pris de flanc au centre sont en partie éliminés. Sur mon aile gauche l'encerclement de mon général par Alexandre avec le support de ses auxiliaires et spilois conduisent à sa perte et l’anéantissement de ma troupe de chameaux. J'ai passé ma chance et je n'en n'aurais plus aucune de provoquer des pertes chez les macédoniens.


Photo de la situation finale.

La partie s'est terminée avec la perte de mon général valant deux socles et 2 autres socles de chameaux contre la perte d'une seule unité de piques pour Alexandre décidément bien trop grand pour moi. Bravo encore Gérald, bien joué.

Le bilan : 

La partie fut bien plus serrée que la précédente et je pense avoir posé plus de soucis à mon adversaire en déployant mes chameaux au centre et en détachant une unité d’auxiliaire pour partir chasser le camp adverse. 

J'ai réussi a retirer du dispositif adverse deux unités de montés qui auraient bien matchés contre mes auxiliaires et psilois. Je suis assez content d'avoir réussi à garder l'initiative tout au long de la partie (où Gérald me l'a t-il intelligemment laissé ?). J'ai pu fixer la ligne de piques en double rangs avec quelques unités de chameaux mais des jets malheureux et extrêmes de dés ont décidé au cœur de la bataille de donner l'avantage aux Macédoniens de Gérald.

Bref, j'ai passé un très bon moment avec Gérald, un adversaire très agréable à jouer. Encore un grand merci à lui pour ces deux parties de DBA et nos discussions post parties sur les techniques de peinture et le wargame avec pions. J'ai apprécié nos échanges sur les batailles, wargames antiques et nos projets de jeux pour 2016.



Au final Alexandre consulta l'oracle d'Ammonium qui lui aurait révélé que son avenir se trouvé à l'est dans une contrée peuplée de redoutables guerriers, mais ceci est une autre histoire.

A suivre...

mardi 2 février 2016

[DBA] Alexandre envahit l'Egypte et défait les bédouins à Ammonium (Partie 1)

A l'occasion d'une soirée wargames à l'association, j'ai poussé de la figurines en l'occurrence mes Midianites "les bédouins du désert" dans deux parties de DBA contre Gérald et son armée Alexandrian Macédonian (II/12).


L'oracle d'Ammonium



Le contexte : Alexandre part vers l'Egypte agrandir l'empire Macédonien après avoir vaincu les Perses du roi Darius à la bataille de Gaugamela au printemps 332. En décembre 332 il entre en Egypte et  le peuple qui était opprimé par les perses est tout prêt à accueillir leur vainqueur. Il se rend à la capitale : Menphis puis à l'oasis d'Ammon, au milieu du désert de Libye, à l'Ouest de l'Egypte afin de consulter un oracle célèbre dans le monde hellénique. Mais en chemin une armée bédouine hostile s’avança à la rencontre du fière général et la bataille ne pouvait être évitée. 

Les deux armées en présence étaient composées comme suit :
Les bédouins (I/6b) :
---> 1 x Cm (Gén.), 4 x Cm, 4 x 3Ax, 3 x Ps
Les Macédoniens d'Alexandre (II/12) : 
---> 1 x 3Kn (Gén.), 1 x Cv, 1 x LH, 1 x 4Ax, 6 x 4Pk, 1 Sp et 1 Ps. 

Les bédouins et les Macédoniens se sont rencontrés deux fois, voici le détail de ces batailles :

1ère partie :

Le déploiement initial vu du coté des bédouins.

Le tirage des dés pour l'initiative me donne l'avantage d'être défenseur pour une fois avec mes bédouins. Je vais pouvoir placer des dunes mais les dés en décide autrement avec une seule dune placée en cadran 2 (en haut à gauche) et un scrubbed hill (une colline lisse) en cadran 3 (en haut à droite). Cela me permet d'avoir deux terrains difficiles de mon coté pour attendre de pied ferme Gérald et ses Macédoniens. Mais comme il est attaquant il peut choisir son bord de déploiement et forcement il choisi le coté avec les terrains difficiles !

Les ordres de bataille :

Les Macédoniens : 
LH /           / Pk / Pk / Pk
Cv / Kn (G) / Pk / Pk / Pk / Sp / Ax / Ps

Les bédouins :

Cm / Cm (G) / Cm / Ax / Ax / Ax / Ax / Ps / Ps
Cm / Cm                                                 /  Ps

Voici la vision qu'ont les bédouins des Macédoniens !

La magnifique armée de Gérald ... ça en jette !


Ma principale force : mes chameaux tueurs de chevaliers !

Gérald a repositionné ses troupes en déplaçant
ses montés du flanc gauche vers le droit.

Mes bédouins un peu impétueux partent tous droit
et en masse attaquer les pauvres psilois !
Le combat final : un psiloi et un auxiliaire bloque 4 éléments de chameaux !
En quelques mots le déroulement de la bataille : Gérald attaquant profita d'un bon jet de PIP pour déplacer ses montés de son flanc droit vers le gauche. Pour le coup ils se retrouvent en face des mes auxiliaires et psilois qui peuvent être éliminé au simple par les chevaliers et cavaliers ! Ses Piques et ses Spears (lances) ne risques pas grand chose face à mes troupes. Seuls des chevaliers, des chariots à faux et des bandes guerrières que je ne possède pas peuvent les détruire au simple. Et comme en plus ils se supportent (bonus de +3 contre les piétons), sauf contre les Ps. Mais heureusement ils ne bénéficient pas du bonus de +1 contre mes chameaux (ouf !).

Ma tactique est donc de vite éliminer ses 2 éléments de Ps et d'Ax et compter sur un mauvais placement de ses montés pour éliminer 2 socles supplémentaires.  

Dans les faits, Gérald va m'éliminer un socle de Chameaux avec un combat sur la dune contre des psilois puis 2 éléments d'auxiliaires en raz campagne par son chevalier et son unité de cavalerie, puis enfin un dernier élément de chameaux suite à un recul impossible. Entre temps j'ai réussi à éliminer deux socles chez les macédoniens. Bien joué Gérald.

Bilan de cette partie fort agréable malgré ma défaite :
Nous avons pris notre temps pour placer nos troupes, éléments du terrains et consulter régulièrement les règles pour bien les comprendre. Du point de vue de la tactique, me plaçant en premier, mes choix étaient assez réduit. Peut-être aurais-je du mettre mes chameaux au centre du dispositif pour raccourcir le chemin vers les unités de Psilois et d’Auxiliaires : les seules éléments vraiment faibles dans l'armée Macédonienne.

Gérald a très bien exploité les forces de son armée : la mobilité de ses montés et le choc de ses piques qui même sans bouger étaient un point de fixation et de menace pour mes troupes. Il n'a pas commis d'erreur dans ses mouvements et les dés ont fait le reste. 
Rien a dire de plus sinon bravo !


Conclusion :
Alexandre alla écouter l'oracle-d'Ammonium et ne dit rien de cette visite; Il laissa circuler des récits "bien vite grossis par l'imagination de ses soldats et de ses sujets". Mais cela est une autre histoire !



A suivre ... 

samedi 30 janvier 2016

[Démo] Bolt action Clint contre Klink !

J'ai récemment eu l'occasion de bénéficier au club Orléans Wargames d'une démonstration de la règle Bolt Action (aux éditions Osprey) menée de mains de maitre par notre cher président Billy (aka Moffom). Nicolas (aka Cassandre) et moi-même avons joué deux armées de 500 points chacunes en 15 mm sur une table de 60 x 60 cm (une nappe de DBA a servie pour recréer le bocage normand mais sans haies).


Le livret de règles désormais en VF.

Le scénario encerclement était celui choisi par Moffom pour nous présenter les règles tout en nous permettant de jouer deux armées historiquement opposées : les Britanniques pour Nicolas et les Allemand de la Heer pour moi.


Nicolas joue les Britons et le Soldat Clint !

Je joue les Teutons et le colonel Klink !
Passons aux images de cette partie de démonstration :

La table de jeux de démonstration (vue du coté Allemand).
Le bombardement initial allemand est passé, les british peuvent avancer !

Le Panzer IV est idéalement placé pour tenir en respect les troupes adverses.

Nicolas cherche la ligne de mire !

Oups j'ai cru voir un tank ... un Cromwell !

Mes trois unités sont en arrière prêtes à bondir sur l'adversaire à la première opportunité.

Mon Panzer IV attend la vague d'assaut Anglaise.

Mais rien en vue. Ils sont planqués !

Les british ont méchamment pris dans le bâtiment !
Ils ont le moral dans les chaussettes.

Mes troupes ont avancé de maisons en maisons
une fois le bâtiment central dégagé de troupe ennemies.

Le moment est critique... un corps à corps va s'engager dans le bâtiment de droite !

Mon Panzer IV est immobilisé mais peut toujours tirer.

Fin de partie et victoire aux points des Teutons.
La partie de démonstration a durée un peu plus de deux heures. Elle s'est terminée sur une victoire aux points des Allemands avec la perte de plusieurs éléments d’infanterie Anglaise et une seule perte de mon coté. Mais là n'est pas l’essentiel, en fait j'ai pu apprécier le déroulement de la partie et j'ai pu rapidement me concentrer sur la tactique car Moffom nous a bien guidé et rappelé les points essentiels de la règle. 

Nicolas n'a pas eu beaucoup de chance dans cette partie, il a cumulé les handicaps : il joue défenseur et doit subir un bombardement initial qui élimine son équipe de mortiers. Il ne peut faire rentrer que la moitié de ses unités les autres sont tenues en réserve et ne rentreront que sur un jet de dés modifié réussi. Ensuite, il se déploie du coté ou les couverts sont assez éloignés du bord. Et enfin, j'ai une chance de débutant aux lancers de dés qui me permet de lui éliminer rapidement toute une escouade qui tenait le bâtiment central. Bref, pas de chance Nicolas.


Un Panzer IV aux aguets !

Maintenant du point de vue des règles et du déroulement des tours de jeu : 
Tout est logique et classique dans le déroulement d'un tour de jeu qui alterne les actions en fonction des tirage de dés de nationalités. Les tests de moral pour donner des ordres à des unités démoralisées ou touchées sont ici très importants. Les phases de jeu se suivent rapidement et j'ai donc vite était pris dans la partie. J'ai pu compendre  l'importance de la qualité de la troupe (inexpérimenté à vétéran) qui va influer sur les tests pour toucher et infliger des dégâts. Les facteurs modificatifs à prendre en compte lors d'un combat sont assez simples à retenir. En fait on se rend vite compte que le couvert est un facteur important à rechercher pour éviter de voir mourir rapidement ses troupes !

Par contre, j'ai trouvé qu'en phase inactive le joueur à peu de choses à faire si ce n'est préempter un dé d'ordre pour mettre "Down" une unité cible d'un tir. Il n'est pas possible d'effectuer un tir de réaction. Les armes ne semblent pas trop différenciées dans leurs effets quelques soit le camp joué mais cela fluidifie le jeu d'un autre coté.


Je note donc l'importance d'organiser une table avec pas mal de couverts (arbres, bâtiments, barrières, etc...) pour casser les lignes de vue et minimiser le facteur hasard dans la résolution des combats lors d'engagement de forces égales.


En avant... marche !

Donc en conclusion, j'ai bien apprécié cette partie de démonstration de Bolt Action en 15 mm et cela me motive pour me constituer une armée de 500 points dans un premier temps. A poursuivre donc...

samedi 23 janvier 2016

[Open The Box] The Supreme Commander : World War II in Europe, 1939-1945.

A l'occasion des soldes chez un revendeur Dijonais  notamment de Wargames, Jocade pour ne pas le citer, j'ai acquis à très bon prix "The Supreme Commander". Ce wargame conçu par Danny D. Holte (designer de The Battle For Normandy GMT Games 2009) a été publié en 2013 aux éditions GMT Games.

La couverture de la boite de jeu, sobre et assez réussie !
Cet article se propose de présenter rapidement les composants du jeux au travers de quelques photos d'ouverture de la boite.


Les règles, aides de jeux et planches de pions.
Le matériel est globalement de très bonne facture et agréable à manipuler. Sans doute de plastifierais les aides de jeux pour éviter de les écorner.


Les 2 planches de pions et la planches de pions de remplacement.

Concernant les planches de pions, et bien elles sont au nombre de trois ! Deux planches de 280 pions et marqueurs chacunes et un petite planche de pions supplémentaires pour remplacer ceux en erreur ou manquants après la publication initiale du wargame en 2013. C'est un très bon point, car je n'aurais pas à les rechercher sur le net et/ou les commander. 


Sinon, les pions sont très lisibles et colorés. Ils sont l’œuvre de Charles Kibler, un artiste renommé dans la création de cartes et pions.


Les aides de jeux.
Les aides de jeux reprennent les informations essentielles pour conduire les opérations : une tables de combat, des terrains, d'enregistrement des tours de jeu et de l'état de la diplomatie des différents belligérants dans le jeu.


Les différentes cartes de développement technologiques.
Les cartes de développement technologiques sont au nombre de 6 et reprennent les principaux pays en guerre sur le théâtre européen entre 1939 et 1945 : l'Italie, l'Allemagne, l'URSS, les Etats-unis, la France (Cocoricco !) et l'Angleterre. Bien qu'il y ait 6 fiches, le jeu est prévu pour être joué par 5 joueurs au maximum.


La carte du jeu (la petite carte).
Enfin, la carte ou plutôt les cartes du jeu sont l'ouvre de Charles Kibler. Elles sont au nombre de trois, une "petite" peu encombrante et deux grandes reprenant le théâtre européen. Le joueur a donc le choix entre une représentation de l’Europe à grande échelle avec des hexagones agrandis ou une petite carte plus standard pour jouer les différents scénarios et la campagne complète. 

A mon humble avis, la petite carte est suffisante pour tester et jouer quelques heures un scénario "court". Pour une campagne qui doit prendre un bon week-end assidu, la grande carte en deux parties sera plus agréable à utiliser.  


Une partie de la carte en gros plan et centrée sur la France.
A regarder de près, la carte est très fonctionnelle et esthétique. Elle n'est pas surchargée d'information et de niveau de détail. On est quand même sur du stratégique dans la gestion des unités (Armées et corps d'armées), aussi un hexagone représente environ 100 kilomètres de distance ! Ainsi la France est constituée d'une dizaine d'hex en nord/sud et 7 à 8 en est/ouest.

Un zoom sur une autre partie de la carte : l'Allemagne, la Pologne et la Russie.
Conclusion :

Ce premier "open the box" du blog et de 2016, inaugure une nouvelle série d'articles où je présenterais succinctement les wargames qui ont intégré ma collection ou qui en font déjà partie. L'idée est de concevoir plusieurs articles sur un jeu en dehors du simple compte rendu de partie.

Concernant "the supreme commander" (TSC), ce jeu a été fort décriée à sa sortie en 2013 sur différents forum de wargames à tort ou à raison. Le principal reproche qui lui était adressé était son manque d'originalité dans sa conception et le traitement au niveau stratégique de la seconde guerre mondiale sur le théâtre européen. Souhaitant avoir un wargame sur ce thème, j'ai hésité longuement à l'acheter car plusieurs autres wargames existent dans ce domaine et notamment son concurrent naturel : "Unconditionnal Surrender". Les soldes de janvier chez Jocade ont décidé pour moi :-))

Enfin, la lecture d'un article consacré à TSC dans le magasine vae victis n°120 et surtout un l'analyse comparative d'Hervé Borg sur les wargames au niveau stratégiques sur le théâtre européen dans le VV n°123 ont permis de me faire une petite idée du contenu de The Supreme Commaneder et en creux de son principal point fort pour moi : son classicisme ! 

Le dos de la boîte (vue partielle).

Bref, j'espère rapidement tester ce wargame et poster un compte-rendu de partie.

A suivre...