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La bataille d'Issos (334 av.J.-C) entre Alexandre le Grand et Darius III (mosaïque romaine découverte à Pompéi).

samedi 23 janvier 2016

[Open The Box] The Supreme Commander : World War II in Europe, 1939-1945.

A l'occasion des soldes chez un revendeur Dijonais  notamment de Wargames, Jocade pour ne pas le citer, j'ai acquis à très bon prix "The Supreme Commander". Ce wargame conçu par Danny D. Holte (designer de The Battle For Normandy GMT Games 2009) a été publié en 2013 aux éditions GMT Games.

La couverture de la boite de jeu, sobre et assez réussie !
Cet article se propose de présenter rapidement les composants du jeux au travers de quelques photos d'ouverture de la boite.


Les règles, aides de jeux et planches de pions.
Le matériel est globalement de très bonne facture et agréable à manipuler. Sans doute de plastifierais les aides de jeux pour éviter de les écorner.


Les 2 planches de pions et la planches de pions de remplacement.

Concernant les planches de pions, et bien elles sont au nombre de trois ! Deux planches de 280 pions et marqueurs chacunes et un petite planche de pions supplémentaires pour remplacer ceux en erreur ou manquants après la publication initiale du wargame en 2013. C'est un très bon point, car je n'aurais pas à les rechercher sur le net et/ou les commander. 


Sinon, les pions sont très lisibles et colorés. Ils sont l’œuvre de Charles Kibler, un artiste renommé dans la création de cartes et pions.


Les aides de jeux.
Les aides de jeux reprennent les informations essentielles pour conduire les opérations : une tables de combat, des terrains, d'enregistrement des tours de jeu et de l'état de la diplomatie des différents belligérants dans le jeu.


Les différentes cartes de développement technologiques.
Les cartes de développement technologiques sont au nombre de 6 et reprennent les principaux pays en guerre sur le théâtre européen entre 1939 et 1945 : l'Italie, l'Allemagne, l'URSS, les Etats-unis, la France (Cocoricco !) et l'Angleterre. Bien qu'il y ait 6 fiches, le jeu est prévu pour être joué par 5 joueurs au maximum.


La carte du jeu (la petite carte).
Enfin, la carte ou plutôt les cartes du jeu sont l'ouvre de Charles Kibler. Elles sont au nombre de trois, une "petite" peu encombrante et deux grandes reprenant le théâtre européen. Le joueur a donc le choix entre une représentation de l’Europe à grande échelle avec des hexagones agrandis ou une petite carte plus standard pour jouer les différents scénarios et la campagne complète. 

A mon humble avis, la petite carte est suffisante pour tester et jouer quelques heures un scénario "court". Pour une campagne qui doit prendre un bon week-end assidu, la grande carte en deux parties sera plus agréable à utiliser.  


Une partie de la carte en gros plan et centrée sur la France.
A regarder de près, la carte est très fonctionnelle et esthétique. Elle n'est pas surchargée d'information et de niveau de détail. On est quand même sur du stratégique dans la gestion des unités (Armées et corps d'armées), aussi un hexagone représente environ 100 kilomètres de distance ! Ainsi la France est constituée d'une dizaine d'hex en nord/sud et 7 à 8 en est/ouest.

Un zoom sur une autre partie de la carte : l'Allemagne, la Pologne et la Russie.
Conclusion :

Ce premier "open the box" du blog et de 2016, inaugure une nouvelle série d'articles où je présenterais succinctement les wargames qui ont intégré ma collection ou qui en font déjà partie. L'idée est de concevoir plusieurs articles sur un jeu en dehors du simple compte rendu de partie.

Concernant "the supreme commander" (TSC), ce jeu a été fort décriée à sa sortie en 2013 sur différents forum de wargames à tort ou à raison. Le principal reproche qui lui était adressé était son manque d'originalité dans sa conception et le traitement au niveau stratégique de la seconde guerre mondiale sur le théâtre européen. Souhaitant avoir un wargame sur ce thème, j'ai hésité longuement à l'acheter car plusieurs autres wargames existent dans ce domaine et notamment son concurrent naturel : "Unconditionnal Surrender". Les soldes de janvier chez Jocade ont décidé pour moi :-))

Enfin, la lecture d'un article consacré à TSC dans le magasine vae victis n°120 et surtout un l'analyse comparative d'Hervé Borg sur les wargames au niveau stratégiques sur le théâtre européen dans le VV n°123 ont permis de me faire une petite idée du contenu de The Supreme Commaneder et en creux de son principal point fort pour moi : son classicisme ! 

Le dos de la boîte (vue partielle).

Bref, j'espère rapidement tester ce wargame et poster un compte-rendu de partie.

A suivre...