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La bataille d'Issos (334 av.J.-C) entre Alexandre le Grand et Darius III (mosaïque romaine découverte à Pompéi).

lundi 9 novembre 2015

X-Wing Miniatures : La revanche du Faucon ...

Avec un tournoi X-Wing en vue le 22 novembre 2015, je me devais de faire ma première partie rapidement afin de retenir les règles et les différentes routines du jeu. 

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J'ai donc prie d'un coté le Faucon Millenium de Han Solo et le E-Wing d'Ethan A'Baht auxquels j'ai opposé deux chassueurs Tie (de la boite de base 1ère édition en VF). L'idée était de tester une composition "rebel" en 100 points pour assimiler les règles rapidement et en format type tournoi. J'ai donc ajouté quelques cartes d'amélioration pour le faucon mais aussi pour les chasseurs de "Dark Curse" et de "Mauler Mithel".

J'ai joué 10 tours, soit un temps de jeu de 2 heures mais avec de fréquentes "replongées" dans le livret de règles. 

Le Faucon Milenium (YT-1300) d'Han Solo...

Le E-Wing d'Ethan A'Bath.

La tourelle à 360° du Faucon est une menace permanente
pour tous vaisseaux à portée de 3 et moins.

Une photo de groupe : les 2 chasseurs Tie ont pris pour cible le E-Wing.


Le E-Wing semble en mauvaise posture.
Mais le Faucon veille au grain.


Les chasseurs Tie fuient le Faucon ... ou préparent une action d'éclat !

Un frontal : qui va s'en sortir ?


E-Wing et Faucon au rapport.


Un joli coup au but qui permet de détruire le Tie de  "Dark Curse".

Alors le bilan au bout de 2 heures de jeu et 10 tours : génial !!!!
 

Je me suis beaucoup amusé à manipuler mes vaisseaux et programmer leurs mouvements, à réfléchir aux différentes options de tir et d'action.

Dans le détail, les rebels ont gagné avec un Tie au tapis. J'ai noté l'importance du facteur de pilotage, plus il est élevé plus il y a de chance de bouger puis tirer ensuite dans de bonnes conditions. Dans ma partie, le Faucon avec 9 en pilotage bougeait en dernier et tirait en premier (avec sa tourelle à 360°).

J'ai noté la tourelle à 360° du Faucon qui permet de tirer sans faire face à l'ennemie jusqu'à 3 unités de distance. Le E-Wing est un chasseur de premier ordre, avec de bonnes statistiques en attaque (3 dès) et en défense (3 dès). La capacité d'Ethan A'Bath de transformer des résultats de touche en touche critique est trés importante. 

J'ai compris que les capacités spéciales des pilotes sont essentielles dans ce jeu pour être compétitif (et pour peu que l'on est choisi des pilotes de haut niveau).

Coté négatif, je me suis rendu compte que les tiges soutenant de Faucon étaient très fragiles (trop en fait... j'ai pour le coup un doute dans son utilisation dans le prochain tournoi, à voir !). J'ai eu l'impression que l'on pouvait effectuer beaucoup de manœuvres pour s'éviter sans jamais se rencontrer, sauf si un joueur prend l'initiative d'aller à la rencontre de l'autre. 

J'ai noté que beaucoup d'attaques de part et d'autre ont été sans effet, c'est-à-dire, que les touches ont été annulées par des tokens "évasion" ou des bons jets de dés en défense. J'en déduit qu'il faut que je booste mes pilotes avec des cartes de modification ou armement spécial améliorant les résultats d'attaque.

J'ai oublié par moment, en jouant les deux camps, les capacités spéciales des cartes pilotes ou cartes d'amélioration. Il est donc important de jouer régulièrement ses compos et de les modifier aussi pour connaitre les capacités spéciales des cartes. 

Enfin, la manipulations des figurines sur un tapis de type "souris" n'est pas toujours aisé (même s'il s'agit d'un tapis officiel FFG). Les socles glissent facilement et les gabarits de mouvement bougent et s'enfoncent dans le tapis ne facilitant pas les mouvements parasites des socles.


Conclusion :

J'ai adoré jouer à X-Wing Miniatures et je n'ai qu'une hâte, celle d'y rejouer rapidement mais en duo. L'envie de mettre en place des combos et maximiser l'effet des attaques des mes figurines est très forte. Je dois vite m'améliorer dans l'enchainement des différentes phase afin que mon jeu soit plus fluide.

Donc, à suivre .... 
 

vendredi 30 octobre 2015

Infinity : présentation de mes Mérovingiens Ariadnais.

Depuis quelques temps je me suis mis à peindre des figurines pour jouer à la règle "phare" de la rentrée à l'association Orléans Wargames INFINITY de Corvus Belli.

Cette article est une petite présentation rapide de mes figurines de la faction sectorielle Mérovingienne (armée Ariadna). 

J'ai donc acheté une boite "starter" Force de Réponse Rapide Mérovingienne et peint assez rapidement les figurines (en environ une dizaine d'heures). Je suis pas très content du résultat final, car j'ai un peu raté le rendu final en passant une encre de type sépia. j'aurais du me limiter à l'encrage des bottes ....

Aller les photos des figurines :

La photo de famille.


Le Zouave "parachutiste"
     
Le para-commando avec un HMG



Une Métro avec Rifle


Un Moblot avec Rifle

Un Métro avec Rifle

Un Métro avec Lance Grenade Léger
 En conclusion :

J'ai des progrès à faire au niveau peinture, je suis déçu du rendu final de l'encrage. j'aurais du m'abstenir d'en mettre autant. Bref c'est en forgeant que l'on devient forgeron.

Au final, je me dois de participer à la prochaine après-midi peinture à l'association Orléans Wargames améliorer ma technique ... rudimentaire.

A suivre... 

dimanche 25 octobre 2015

Waterloo, l'histoire vraie de la bataille de Bernard Coppens.


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L'année 2015 marque le bicentenaire de la défaite de napoléon face aux Anglais et Prussiens lors de la bataille de Waterloo le 18 juin 1815 en Belgique.

En bon amateur d'histoire et de wargame je me suis procuré quelques livres sur cette célèbre bataille qui mis fin à l'épopée Napoléonienne. J'ai donc lu "Waterloo, L'histoire vraie de la bataille" de Bernard Coppens au éditions Jourdan (www.editionsjourdan.fr). 


Il s'agit d'un livre de poche qui retrace en 248 pages de récits, d'analyses, de croquis et de dessins d'époque, les erreurs de l'empereur lors de cette bataille et comment il a réussi à manipuler la vérité lors de la parution du récit de la campagne dicté lors de son ultime séjours sur l'ile de St Hélène.



http://napoleon-monuments.eu/Napoleon1er/images/1815WaterlooAlison2.jpg

L'auteur procède à une analyse comparative des différents protagonistes de cette bataille, du simple soldats aux commandants, maréchaux et de l’empereur présent ce jour là dans cette morne plaine.

On redécouvre de nombreux faits connus mais aussi d'autres plus inattendus pour ma part (je n'ai pas une connaissance étendue de cette bataille, seulement les traits généraux). Ainsi, j'ai découvert que Napoléon et ses généraux avaient mal estimé la position du village de Mont St Jean objectif principal de l’affrontement pour les Français. De même, la ferme fortifiée du bois d'Hougoumont n'était pas visible de la position d'observation de l’empereur. Enfin, le flanc droit de l'armée française n'était pas gardée contre une incursion surprise des Prussiens du général Von Bülow.

Napoléon n'était plus le chef de guerre infaillible lors de cette bataille, son regard d'aigle l'avait quitté (bien qu'il s'en soit défendu par la suite). Les erreurs dans la conduite des opérations se 18 juin 1815 ne pouvaient venir que de ses subalternes selon lui.

Malheureusement, ce jour là la bataille était perdu avant même d'être livrée, car le terrain choisi par les Anglais et accepté par Napoléon lui était bien trop défavorable. Sans doute aussi que ses généraux avaient perdu la confiance dans celui qui les avaient si souvent mené à la victoire. Une succès à Waterloo, n'aurait sans doute fait que retardé l'échéance inéluctable d'un régime à bout de souffle et qui avait entraîné tant d'hommes vers la mort sur les champs de bataille européens.

Conclusion :

J'ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre de poche, que je pense vulgarisateur sur le déroulement de cette bataille et qui pourfend les mensonges de l'histoire de cette formidable affrontement.


La présence de très nombreux croquis, de cartes et de témoignages rendent la lecture de ce livre très plaisante.

Napoléon pensant le 17 juin 1815 que les Anglais allaient quitter la Belgique, n'a pas procédé comme il en avait eu maintes et maintes fois pris l'habitude à un examen minutieux du terrain la veille de la bataille. Le lendemain, le 18 juin 1815, il sera trop tard... la bataille sera perdue et l'empire terminé.